Les meilleures pratiques en matière d’activités parascolaires : un guide préparé en partenariat université-communauté

Les activités parascolaires peuvent contribuer positivement au développement des jeunes. Sportives, culturelles ou communautaires, elles sont en effet aptes à stimuler l’épanouissement personnel des jeunes et à favoriser leur engagement à l’école et plus largement dans la société. Toutefois, pour que ces bénéfices se matérialisent, la recherche montre que certaines conditions doivent être réunies, et cela concerne tant les activités elles-mêmes que les établissements scolaires qui les offrent. Notre équipe a donc préparé, en partenariat université-communauté, un guide [1] qui résume les recommandations de la recherche en la matière.

par Anne-Sophie Denault, professeure à l’Université Laval;

Véronique Dupéré, professeure à l’Université de Montréal

Sophie Lapierre, directrice de l’École des jeunes de la Faculté de musique de l’Université de Montréal

Éliane Thouin, doctorante à l’Université de Montréal;

Fabrice Vil, cofondateur et président de l’organisme Pour 3 Points.

 

L’élaboration de ce guide s’appuie sur trois types de données :

  1. une recension de la littérature internationale;
  2. des résultats d’études menées au Québec;
  3. des savoirs expérientiels des acteurs de terrain.

Les recommandations issues de ces sources sont illustrées par deux initiatives prometteuses implantées au primaire et au secondaire qui touchent la musique et le sport. Quelques liens vers des documents de référence détaillés en français, accessibles à tous et gratuits, figurent aussi dans le guide.

Globalement, le guide permet de répondre aux deux grandes questions suivantes :

  1. Quelles conditions doivent se trouver réunies, en ce qui concerne les activités elles-mêmes, pour favoriser le développement positif des jeunes et leur persévérance?

Les activités doivent notamment être organisées de manière à :

  • soutenir le développement de liens positifs avec les autres;
  • faciliter l’acquisition et le développement de compétences;
  • créer les occasions de prendre des décisions.

Les jeunes doivent aussi pouvoir participer librement à ces activités, régulièrement et suffisamment longtemps.

  1. Quelles conditions doivent se trouver réunies, en ce qui concerne les établissements scolaires qui offrent ces activités, pour qu’elles rejoignent l’ensemble des jeunes, particulièrement ceux susceptibles d’en bénéficier le plus?

Les établissements scolaires doivent adopter une vision et des pratiques inclusives. Cette approche doit se refléter dans la gestion de l’offre, ainsi que dans la promotion et les règles entourant les activités proposées (ex. : critères de sélection, coûts). Offrir du soutien aux personnes responsables d’animer ces activités s’avère aussi crucial.

[Pour plus de détails et des exemples concrets, consulter le Guide]

 

Partenaires du projet (universités et organismes) :

  • Anne-Sophie Denault, professeure à l’Université Laval
  • Véronique Dupéré, professeure à l’Université de Montréal
  • Sophie Lapierre, directrice de l’École des jeunes de la Faculté de musique de l’Université de Montréal
  • Éliane Thouin, doctorante à l’Université de Montréal
  • Fabrice Vil, cofondateur et président de l’organisme Pour 3 Points

 

[1] Les auteurs ont contribué également à la préparation; ils sont présentés en ordre alphabétique.

Dernière modification : 10 juin 2019.

Partager sur les réseaux sociaux :

Contribuez à l'appréciation collective
Cette information est-elle utile à votre pratique ?

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Aucun vote actuellement)

Il n’y a aucun commentaire présentement.

Écrire un commentaire

Politique éditoriale des commentairesPolitique éditoriale des commentaires

Le RIRE invite les internautes à laisser leurs commentaires qui contribuent à la réflexion et ainsi enrichissent le réseau. Dans cette optique, le RIRE s'est doté d'une politique éditoriale des commentaires :

  1. a. Les commentaires doivent être écrits dans l’une des deux langues officielles (Canada), soit le français ou l’anglais.
  2. b. Les commentaires doivent se faire dans le respect des personnes et la diversité des opinions.
  3. c. Les commentaires haineux ou disgracieux seront supprimés.
  4. d. Les écarts langagiers et les propos malveillants ne sont pas tolérés.
  5. e. La publicité est interdite.
  6. f. La publication d’hyperliens vers d’autres sites est autorisée si ces sites respectent la politique éditoriale des commentaires.
  7. g. Les administrateurs du RIRE peuvent modifier en tout temps leur politique éditoriale des commentaires.

Le Réseau d’information pour la réussite éducative (RIRE) diffuse de l’information susceptible de répondre aux besoins des acteurs de la réussite éducative. Cette information est repérée grâce aux activités de veille du Centre de transfert pour la réussite éducative du Québec (CTREQ)