Est-il possible de prévenir le décrochage des jeunes enseignants ?

Plusieurs chercheurs révèlent que près de 25 % des nouveaux enseignants quittent la profession au cours des sept premières années. L’insertion professionnelle des jeunes enseignants peut constituer un défi de taille.

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Références : 

Karsenti, T. (2017). Est-il possible de prévenir le décrochage des jeunes enseignants? Résultats d’une recherche menée auprès de 483 jeunes enseignants. Montréal : CRIFPE.

Dernière modification : 29 mai 2017.

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2 commentaires

  1. Par Mathieu Élyse le 29 mai 2017 à 17:00

    Cette réalité est un triste constat dans la catégorie des enseignants soécialistes au primaire et particulièrement ceux du domaine des arts. Oui on peut avoir une certaine rétention en s’occupant des besoins de base. En commençant par offrir des conditions de travail adéquates. Un temps d’enseignement qui est suffisant et nècessaire à la discipline, faire des arts demande du temps sinon on fait des bricolages. Faire des arts demande aussi des lieux d’apprentissages spécifiques réaliser une gouache dans un local sans évier ou lorsqu’un titulaire interdit de regrouper les bureaux devient un cauchemar. Assurer une veille sur la grille-horaire en cessant de placer les spécialiste dans le rôle de pourvoyeurs de oériodes libres et une tâche moins lourde, un spécialiste a parfois jusqu’à deux écoles et presque 600 élèves qu’il rencontre 30 minutes par cycle… Eh! oui 30 minutes! Le régime pédagogique permet la compression du temps! Bref, un tableau assez sombre où lorsqu’un enseignant est en mode survie, il n’a pas l’esprit à se développer au niveau de la pédagogie!

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  2. Par Bernard Viau le 1 juin 2017 à 11:26

    Être enseignant n’est pas un tâche facile. Je rêve du jour où le ministre de l’Éducation et tous ses sous-ministres devraient obligatoirement faire un stage annuel d’une semaine comme suppléant dans une école du centre-ville avant de toucher leur salaire.

    Les cas d’épuisement professionnel et l’abandon des jeunes enseignants sont la conséquence directe des incohérences du système d’éducation lui-même. Pourtant, on débute une carrière en enseignement car on veut être utile aux jeunes. Parce qu’on veut avoir un impact sur leur vie future. Un professeur, c’est un semeur d’avenir.

    Il faut laisser les professeurs libres d’enseigner sans contrainte de programme. Il faut repenser complètement les programmes élaborés par des fonctionnaires qui n’ont jamais enseigné comme suppléant. Il faut instaurer un programme systématique de parrainage pour les jeunes enseignants, enfin quelqu’un qui le proclame. Il faut aussi instaurer un ordre professionnel et se libérer des tout-puissants syndicats qui ne pensent qu’aux salaires des profs en prétendant parler pour le bien-être des élèves.

    Cette année, ma fille termine son secondaire V et elle est écœurée de l’école comme jamais elle ne l’a été auparavant. Écoeurée de l’incompétence et de la médiocrité de plusieurs de ses professeurs de cette année et de plusieurs autres profs rencontrés au cours des 5 autres années de son secondaire. Elle est pourtant dans les premiers de classe. Même une bollée peut être écœurée de l’école et des profs.

    La recherche de Thierry Karsenti est excellente, mais sera-t-elle oubliée sur les tablettes du Ministère des Loisirs, du Sport et de l’éducation ? Il serait temps que cela change !

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