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Des histoires familiales pour apprendre à écrire en français

L’apprentissage de l’écriture en français chez les jeunes allophones est un enjeu de taille. Une étude révèle que l’écriture de l’histoire familiale de migration représente un contexte significatif qui peut aider ces élèves immigrants à développer leurs compétences à l’écrit dans un processus gratifiant, ludique et authentique.

C’est un multiple défi pour les commissions scolaires et les enseignants d’accueillir des élèves allophones immigrants et réfugiés, de faciliter leur intégration et de leur permettre des apprentissages et la réussite scolaire. 

L’équipe du RIRE tient à remercier la collaboration de Michèle Vatz Laaroussi de l’Université de Sherbrooke et son équipe partenariale ont conduit une recherche-action pour promouvoir la compétence à écrire de ces jeunes.Ce projet de recherche a été financé par le Programme de recherche sur l’écriture et la lecture (PREL) mis en place par le MELS et le FRQSC.

Écriture et histoires familiales de migration

Pendant trois ans, l’équipe de recherche multidisciplinaire a expérimenté et analysé des stratégies pédagogiques originales mises en place dans 6 classes d’écoles primaires et secondaires du Québec. L’idée est d’exploiter le bagage cognitif, culturel et affectif lié au parcours migratoire de ces jeunes arrivants allophones pour donner un nouveau sens à l’école et au français écrit.

[Consulter le résumé]

Concrètement, les jeunes ont conçu et réalisé en classe un livre personnel de leur histoire familiale de migration. Rédigé en français, leur livre pouvait contenir des apports de membres de leur famille et éventuellement de leur langue d’origine, ce qui confère à ce projet de recherche sa dimension école-famille-communauté.

Il ressort que l’écriture d’un livre portant sur l’histoire singulière du jeune et sur les souvenirs et idées qu’il veut transmettre représente une clé intéressante pour développer sa motivation à apprendre et à écrire.

[Consulter le rapport de recherche]

Des principes à retenir

Cette étude de Michèle Vatz Laaroussi fait ressortir quatre grands principes qui peuvent servir de fondements à de nouveaux projets :

1)   Motiver grâce à des situations signifiantes
2)   Valoriser le dialogue entre les langues
3)   Faire de la place au dialogue entre les familles et l’école
4)   Oser des pratiques innovantes

Les enseignantes et milieux communautaires souhaitant mettre en œuvre de tels projets pourront s’inspirer de ce guide d’accompagnement qui enrichit les données pédagogiques et didactiques issues de la recherche-action.

[Consulter le site Web]

Dernière modification : 26 février 2016.

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